L’opposition entre libertés réelles et libertés formelles renvoie en philosophie politique à l’impossibilité du citoyen de dépasser son cadre de pensée : il réfléchit et se comporte en homme asservi là où des droits lui sont accordés sur le papier.

On pourrait pourtant étendre cette idée aux droits sans voie procédurale : quoique reconnus de manière formelle, ils restent inertes à défaut de moyens pour les intéressés de saisir un juge pour les voir concrètement appliqués.

La création du Défenseur des droits est l’occasion de faciliter l’action contre les illégalités. Nous proposons ici de lui attribuer le rôle de procureur d’État. À lire en exclusivité sur ce site !

 

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